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Que font nos yeux pendant le sommeil ? Rôle, mouvements et signaux à connaître

8 min de lecture
Gwendoline Billy
Publié le 31/08/2023 , mis à jour le 03/03/2026
En collaboration avec Juliette Wechman , Opticienne-optométriste

Lorsque nous dormons, tout le corps récupère de la journée passée… y compris les yeux. Souvent sollicités par les écrans, la concentration visuelle et la lumière artificielle, ils profitent du sommeil pour se reposer, se réhydrater et se régénérer.

Au fil des différentes phases du cycle du sommeil, les mouvements oculaires évoluent. Ces déplacements, notamment observés pendant le sommeil paradoxal, sont aujourd’hui au cœur de nombreuses recherches scientifiques. Ils permettent de mieux comprendre le rôle du sommeil dans le traitement des informations visuelles, des émotions et des rêves.

Toutefois, certains troubles peuvent perturber ces mouvements oculaires nocturnes et altérer la qualité du sommeil, avec des répercussions possibles sur la santé visuelle et le bien-être général. D’où l’importance, en 2026 plus que jamais, d’adopter de bonnes habitudes de sommeil et de rester attentif aux signaux envoyés par ses yeux.

  1. Que se passe-t-il dans notre corps et nos yeux pendant le sommeil ?
  2. Les yeux bougent-ils pendant le sommeil ? Ce qu’il faut savoir
  3. Quels troubles du sommeil peuvent affecter les mouvements des yeux ?
  4. Comment améliorer la qualité de son sommeil pour préserver ses yeux ?
  5. FAQ à propos des yeux et sommeil : vos questions fréquentes

En résumé

Pendant le sommeil, les yeux se reposent, se réhydratent et participent au traitement des informations et des émotions grâce aux mouvements oculaires, notamment lors du sommeil paradoxal. Ces mouvements sont le plus souvent normaux et essentiels à une bonne récupération.

Cependant, une gêne persistante, une vision floue au réveil ou une fatigue visuelle peuvent signaler un sommeil de mauvaise qualité ou, plus rarement, certains troubles spécifiques. Adopter de bonnes habitudes de sommeil et limiter l’exposition aux écrans le soir contribue à préserver la santé visuelle. En cas de doute, un Opticien Par Conviction peut vous accompagner et vous orienter si nécessaire.

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Que se passe-t-il dans notre corps et nos yeux pendant le sommeil ?

Un sommeil réparateur est indispensable pour être efficace tout au long de la journée. Pour être en pleine forme, le corps doit alors suivre les différentes phases qui composent le cycle du sommeil.

Bon à savoir

La qualité du sommeil compte autant que sa durée. Un sommeil morcelé (réveils fréquents, coucher irrégulier) peut limiter la récupération… y compris celle des yeux.

L’importance du sommeil pour la santé

Le manque de sommeil a un impact certain sur l’humeur et la concentration. Mais il a aussi des effets moins visibles sur la santé globale. Dormir au moins sept heures par nuit contribue à réduire certains risques, notamment cardiovasculaires, métaboliques et liés au surpoids.

Tout comme nos muscles et notre cerveau, les yeux ont besoin de repos pour être performants la journée, assurant une vision claire des formes et des couleurs. Lorsqu’il leur manque des heures de sommeil, ils peuvent s’assécher, provoquer une vision floue et être plus sensibles à la lumière.

Pour rendre ces signaux plus faciles à repérer au quotidien, tu peux ajouter une liste courte :

  • sensation de yeux secs ou “qui brûlent” au réveil,
  • vision fluctuante (moins nette, surtout en fin de journée),
  • hypersensibilité à la lumière,
  • paupière qui saute (myokymie) en période de fatigue ou de stress.

Des spasmes oculaires, dont le nom scientifique est myokymie, peuvent faire leur apparition. Bien qu’anodins dans la majorité des cas, ces soubresauts dérangeants sont souvent un signal d’alarme : manque de sommeil, fatigue visuelle, stress ou excitants (café, écrans tard le soir).

Et il ne suffit pas de dormir quelques heures pour que le corps puisse récupérer des efforts de la journée. Il doit suivre le rythme des cycles du sommeil, plusieurs fois par nuit.

Les différentes phases du sommeil

Les phases du sommeil forment ce que l’on appelle le rythme circadien. Alternant phase d’éveil et de sommeil, il se compose de cycles d’environ 90 minutes qui se succèdent plusieurs fois au cours de la nuit.

Ces cycles comprennent le sommeil lent léger, le sommeil lent profond et le sommeil paradoxal. Ils sont eux-mêmes divisés en deux catégories : le sommeil non-REM (NREM), qui englobe les deux phases de sommeil lent, et le sommeil REM (Rapid Eye Movement), qui correspond au sommeil paradoxal.

Le sommeil lent léger se décompose en deux stades nommés N1 et N2. Le stade N1 est celui de l’endormissement. Pendant cette phase de 5 à 20 minutes, où le sommeil est fragile, la respiration ralentit et les muscles se relâchent. Durant le stade N2, le sommeil est plus profond, mais il est toujours possible d’être réveillé par du bruit ou de la lumière. Cette phase constitue approximativement la moitié du temps de sommeil.

Vient ensuite le sommeil lent profond. Cette phase constitue le stade N3 du sommeil. L’endormissement est profond, il est difficile d’être réveillé. Le corps est complètement immobile, la respiration et l’organisme sont au ralenti. C’est pendant cette phase que le corps récupère le plus.

La dernière phase est le sommeil paradoxal, celui des rêves. Elle se caractérise par une forte activité cérébrale. Le corps reste immobile, comme paralysé. Seuls les yeux bougent sous les paupières : c’est pour cela que le sommeil paradoxal est également appelé REM (« Rapid Eye Movement ») ou MOR en françaisMouvement Oculaire Rapide »).

Bon à savoir

Plusieurs cycles de sommeil sont nécessaires chaque nuit pour un repos réparateur. Le nombre varie en fonction de chacun et a tendance à diminuer avec l’âge. Ainsi, les enfants feront jusqu’à 7 cycles par nuit alors qu’un adulte n’aura besoin que de 4 à 6 cycles. Les personnes âgées, quant à elles, ont un sommeil plus léger et font des nuits encore plus courtes.

Les yeux bougent-ils pendant le sommeil ? Ce qu’il faut savoir

Les yeux bougent pendant la phase de sommeil paradoxal. Bougent-ils aussi le reste de la nuit ? Que signifient ces mouvements ?

Bonne nouvelle : dans la grande majorité des cas, ces mouvements sont normaux et s’inscrivent dans le fonctionnement naturel du sommeil.

La position des yeux pendant le sommeil

Au cours de la nuit, les yeux passent par différentes phases de mouvements oculaires, étroitement liées aux phases du cycle de sommeil.

  • Stade N1 (endormissement) : les mouvements oculaires sont lents et les yeux peuvent errer légèrement d’un côté à l’autre.
  • Stade N2 (sommeil léger) : il peut y avoir quelques mouvements plus rapides, en lien avec l’activité cérébrale.
  • Stade N3 (sommeil profond) : les mouvements oculaires sont rares.

C’est lorsque l’on entre dans la phase du sommeil paradoxal (REM) que les yeux commencent à se déplacer rapidement d’un côté à l’autre, sous des paupières fermées.

À retenir

Ces mouvements rapides sont un marqueur bien connu du sommeil paradoxal, phase au cours de laquelle l’activité du cerveau est particulièrement intense (rêves, traitement des informations de la journée).

Est-il possible de dormir les yeux ouverts ?

Le processus d’endormissement intègre le fait de fermer les yeux. Il existe cependant des personnes qui dorment avec les yeux ouverts ou mi-clos. La plupart du temps, elles sont atteintes d’une lagophtalmie nocturne, un trouble oculaire empêchant l’œil de se fermer correctement.

Pourquoi c’est important ? Des paupières qui ne se ferment pas totalement peuvent favoriser :

  • une sécheresse oculaire pendant la nuit,
  • une vision floue au réveil,
  • des sensations d’irritation (picotements, brûlures).

Le lien entre mouvements oculaires et rêves : ce que l’on sait aujourd’hui

Intervenant durant le sommeil paradoxal, les mouvements oculaires semblent avoir un lien avec les rêves. De nombreux chercheurs travaillent sur la question et, même si certains mécanismes restent encore discutés, plusieurs travaux suggèrent que ces mouvements pourraient accompagner le traitement des images, des souvenirs et des émotions.

Le rôle des mouvements oculaires pendant le sommeil

Le rôle des mouvements oculaires pendant le sommeil intéresse les scientifiques depuis de nombreuses années. Deux études citées dans l’article donnent des pistes :

Allant plus loin, cette approche met aussi en lumière les bénéfices potentiels du sommeil sur la santé mentale : le cerveau profiterait de cette phase pour digérer certains événements émotionnels.

Il est donc tout à fait normal que les yeux bougent pendant le sommeil. Même s’il reste des zones d’ombre, ces mouvements, plus ou moins rapides, sont associés aux différentes phases de sommeil et au traitement des rêves.

En revanche, si ces mouvements s’accompagnent de réveils fréquents, d’un inconfort oculaire important ou d’une fatigue persistante, il est utile d’en parler à un professionnel de santé.

Quand consulter ?

Si vous remarquez une gêne au réveil (yeux très secs, douleur, vision floue durable) ou si un proche constate que vous dormez souvent les yeux ouverts, un avis médical (ophtalmologiste) est recommandé. Votre Opticien Par Conviction peut aussi vous aider à identifier les bons réflexes et vous orienter si besoin.

Quels troubles du sommeil peuvent affecter les mouvements des yeux ?

Lorsque l’on parle de mouvements oculaires anormaux, l’affection principalement citée par les professionnels de santé est le nystagmus. Cependant, même s’il ne débute pas “à cause” du sommeil, un trouble comme le TCSP (trouble comportemental en sommeil paradoxal) peut aussi s’accompagner d’une agitation nocturne et perturber le repos.

Important

Ces situations restent relativement rares. L’objectif est surtout d’identifier les signaux qui doivent alerter et de savoir vers qui se tourner.

Le nystagmus

Parmi les troubles des mouvements oculaires, on retrouve le nystagmus. Il se caractérise par des mouvements rythmiques involontaires des yeux. Il peut se déclencher aussi bien la journée que la nuit, durer quelques secondes… ou être plus constant.

Le nystagmus atteint le plus souvent les deux yeux. Ceux-ci peuvent alors décrire des mouvements :

  • de haut en bas,
  • de gauche à droite,
  • ou circulaires.

Ce que cela peut changer au quotidien : selon les personnes, ces mouvements peuvent gêner la vision, la lecture, la perception des contrastes, ou provoquer une sensation d’instabilité (fatigue, inconfort visuel, difficulté à fixer un point).

Affectant les parties du cerveau en charge du contrôle des mouvements des yeux, le nystagmus peut être congénital (présent dès les premiers mois) ou acquis. Dans ce cas, les causes sont nombreuses : accident vasculaire cérébral, consommation d’alcool ou de drogue, sclérose en plaques, prise de certains médicaments, etc.

Quand consulter rapidement ?

  • si le nystagmus apparaît brutalement chez l’adulte,
  • s’il s’accompagne de vertiges, vision double, maux de tête importants,
  • s’il y a une baisse de vision marquée ou un déséquilibre inhabituel.

Les traitements ne permettent pas toujours de supprimer le nystagmus, mais il existe des solutions pour améliorer le confort et limiter la gêne. Le port de lunettes, de lentilles, des dispositifs spécifiques, une rééducation ou une prise en charge médicale peuvent être envisagés selon l’origine.

Le trouble comportemental en sommeil paradoxal (TCSP)

Le trouble comportemental en sommeil paradoxal (TCSP), aussi appelé trouble comportemental du sommeil REM (TCREM), se caractérise par des mouvements physiques et des vocalisations pendant le sommeil. L’agitation du corps pouvant être violente, elle peut s’accompagner de mouvements oculaires anormaux.

C’est le seul trouble faisant partie des parasomnies (somnambulisme, terreur nocturne, etc.) à se déclencher lors de la phase de sommeil paradoxal.

Atteignant majoritairement les hommes de plus de 50 ans, ce trouble vient à l’encontre du principe du sommeil paradoxal, où le corps est immobile, voire paralysé. De manière imagée, il est dit que le corps “outrepasse le verrou” cérébral qui empêche de réaliser physiquement les actions des rêves.

Les origines précises du TCSP demeurent complexes, mais il est fréquemment associé à des facteurs comme le stress, l’anxiété, certains médicaments, des anomalies neurologiques ou encore des prédispositions génétiques.

Il semble également que ce soit un trouble pouvant parfois être un signal d’alerte neurologique. Dans ce contexte, un avis médical est recommandé pour poser un diagnostic et sécuriser le sommeil.

Conseil pratique : sécuriser la chambre

  • éloigner les objets pouvant blesser (table de chevet, lampe fragile),
  • protéger le coin du lit / éloigner le lit d’un mur dur,
  • si besoin, dormir temporairement dans un environnement plus sécurisé le temps du diagnostic.

Comment améliorer la qualité de son sommeil pour préserver ses yeux ?

Pour des yeux performants la journée, il est important de prendre soin de son sommeil. Pour cela, il est recommandé de réduire sa consommation d’écran le soir, mais aussi d’adopter de bonnes habitudes.

À retenir

Ce n’est pas seulement “dormir plus” qui compte, mais mieux dormir : un coucher régulier, un environnement adapté et un vrai temps de déconnexion font souvent la différence.

Les effets des écrans sur le sommeil

Les effets des écrans, et plus particulièrement de la lumière bleue, sur les yeux ne sont plus à prouver. Il est vivement recommandé de rester loin des écrans pendant une à deux heures avant le coucher afin de favoriser un bon sommeil.

En effet, la lumière bleue bloque la production de mélatonine, qui est l’hormone du sommeil. Ainsi, en restant devant une télévision, un écran d’ordinateur ou un téléphone, l’éveil est stimulé, et la sensation de fatigue s’efface. D’autant plus que les activités effectuées sur des écrans maintiennent le cerveau dans un état d’excitation intellectuelle qui complique le processus d’endormissement.

Astuce simple à ajouter :

  • privilégier un “mode soirée” : lumière tamisée, activités calmes, notifications coupées,
  • éviter les contenus stimulants (réseaux sociaux, séries intenses) juste avant de dormir,
  • si écran obligatoire, baisser la luminosité et augmenter la distance de lecture.

Indépendamment du fait de réduire la consommation d’écran avant d’aller se coucher, il faut savoir que les yeux ont besoin d’emmagasiner de la lumière naturelle quotidiennement. Il est alors conseillé de sortir un minimum la journée. En plus d’une activité physique régulière, cela est bénéfique pour la santé oculaire (maintien de la bonne santé de la rétine, réduction de la fatigue oculaire, régulation de la mélatonine, etc.).

Parmi les bonnes habitudes à mettre en place pour améliorer la qualité du sommeil, la limitation des écrans est en première place. Des activités calmes comme la lecture ou l’écoute d’un podcast sont alors à favoriser. La mise en place d’une routine peut également être bénéfique.

Mini-checklist “déconnexion” :

  • couper les écrans 60 à 90 minutes avant le coucher,
  • garder le téléphone loin du lit (ou en mode avion),
  • privilégier une lumière chaude et un rythme plus lent (lecture, respiration, musique douce).

Des habitudes à mettre en place

Outre la mise au placard des écrans avant d’aller se coucher, la création d’une routine peut jouer dans l’amélioration du sommeil.

Pour ce faire, il est conseillé d’aller se coucher et de se réveiller à heures fixes, si cela est possible. Au fur et à mesure, le corps intégrera ce cycle de sommeil et l’endormissement se fera naturellement chaque soir.

Attention aux siestes !

Trop fréquentes ou trop tardives, elles peuvent venir dérégler le rythme de sommeil. Si besoin, privilégier une sieste courte et pas trop tard dans la journée.

Dans la journée, les yeux ont besoin d’engranger de la lumière naturelle et le corps a besoin de se dépenser. Pratiquer une activité physique fatigue le corps et aide à mieux dormir, à condition de la réaliser plusieurs heures avant le coucher.

Enfin, l’alimentation et la limitation de la consommation d’alcool et de cigarettes vont aussi impacter la qualité du sommeil.

Et si mes yeux “tirent” ou piquent le soir ?

Une gêne visuelle en fin de journée peut être renforcée par la fatigue, les écrans et un manque de pauses. Un Opticien Par Conviction peut vous aider à identifier de bons réflexes (distance, éclairage, confort visuel) et vous orienter si besoin.

En améliorant la qualité du sommeil, on aide aussi les yeux à mieux récupérer. Moins de fatigue, moins de sécheresse, et souvent une sensation de confort plus stable au réveil.

FAQ à propos des yeux et sommeil : vos questions fréquentes

Les mouvements des yeux pendant le sommeil peuvent-ils fatiguer la vue ?

Non, les mouvements oculaires pendant le sommeil sont naturels et ne fatiguent pas les yeux. Au contraire, le sommeil permet aux yeux de récupérer, de se réhydrater et de limiter la fatigue accumulée dans la journée. Une gêne visuelle au réveil est plus souvent liée à un sommeil insuffisant, à la sécheresse oculaire ou à une exposition prolongée aux écrans la veille.

Est-ce que le manque de sommeil peut aggraver des troubles visuels existants ?

Oui. Un sommeil de mauvaise qualité peut accentuer certains inconforts visuels déjà présents. Par exemple :

  • yeux secs ou irrités,
  • vision floue en fin de journée,
  • difficulté à fixer longtemps un écran ou un texte.

Un bon sommeil contribue à stabiliser le confort visuel, en complément d’un suivi régulier chez un professionnel de la vue.

Pourquoi a-t-on parfois la sensation de mal voir au réveil ?

Cette sensation est généralement temporaire. Elle peut être liée à :

  • une sécheresse oculaire nocturne,
  • une fermeture incomplète des paupières,
  • une fatigue visuelle ou générale.

Si la vision floue persiste plusieurs minutes ou revient fréquemment, il est conseillé de demander l’avis d’un professionnel de santé visuelle.

Le sommeil peut-il influencer la santé des yeux sur le long terme ?

Oui. Sur le long terme, un sommeil de mauvaise qualité peut fragiliser l’équilibre visuel. Le repos nocturne joue un rôle important dans :

  • la régulation de l’hydratation de l’œil,
  • la récupération après l’exposition aux écrans,
  • la gestion de la fatigue oculaire.

Adopter de bonnes habitudes de sommeil fait partie intégrante de la prévention en santé visuelle.

Qui consulter en cas de gêne oculaire liée au sommeil ?

En cas d’inconfort visuel répété (yeux secs, picotements, vision instable au réveil), il est important de ne pas rester seul. Un Opticien Par Conviction peut :

  • analyser votre confort visuel,
  • vous conseiller sur les bons réflexes au quotidien,
  • vous orienter vers un ophtalmologiste si nécessaire.

Cette approche de proximité permet une prise en charge préventive et personnalisée.

Pour aller plus loin et mieux comprendre le lien entre sommeil et santé visuelle, nous vous conseillons également de consulter nos contenus dédiés aux effets du manque de sommeil sur la vue et à son impact sur la vision. Ils vous aideront à mieux identifier les conséquences d’un sommeil insuffisant sur le confort visuel au quotidien.

Si la fatigue se manifeste aussi par des signes visibles, comme les poches sous les yeux, un article spécifique vous apporte des conseils pratiques pour les atténuer.

Enfin, certaines périodes de l’année peuvent perturber davantage le sommeil et la vision : le changement d’heure, souvent sous-estimé, peut lui aussi influencer le confort oculaire et mérite une attention particulière.

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Les Opticiens par Conviction sont des opticiens engagés, d’authentiques professionnels indépendants qui se sont regroupés et qui défendent une éthique professionnelle sans concession, des valeurs communes et des expertises de santé visuelle pointues, dans le véritable intérêt de leurs clients indépendamment des modes, des pressions économiques ou externes.
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